(03)  Allier

Bellenaves

       Avant la Révolution Française de 1789, la commune faisait partie de l'ancienne province d'Auvergne1.
Selon des références non validées, ce bourg : "connaît un grand essor avec la création d’un prieuré dépendant de l’abbaye bénédictine de Menat aux XII et XVIII siècles.
       Une seigneurie est créée plus tard et sera transformée en marquisat au XVII siècle.
       Bellenaves produisait alors du vin comme dans toute la région mais au XIXsiècle, le phylloxéra a détruit le vignoble.
        Les vignes ont été alors replantées mais la production de vin a finalement disparu dans les années 1960. L’histoire de Bellenaves a laissé peu de traces : il y eut certainement des établissements ruraux gallo-romains au voisinage de Chantelle-La-Vieille, nœud de voies antiques au passage de la Bouble, et le sarcophage mérovingien trouvé
au Passelan.   
      Bellenaves porta, au cours de la période révolutionnaire de la Convention nationale (1792-1795), le nom de Mont-sur-Bellenave5. il y a quelques années, signe à cette époque l’existence d’une église
       En 1841, la commune de Bellenaves est réunie à celle de Saint-Bonnet-Tizon, elle-même créée en 1830 par la fusion des communes de Saint-Bonnet-de-Bellenaves et de Tizon. Ladite commune de Saint-Bonnet-de-Bellena
       La forêt des Colettes a le privilège de compter d’anciens lavoirs, entretenus par l’Association pour la Sauvegarde du Patrimoine de la commune de   
Coutansouze 
    Leur découverte témoigne d’une ancienne activité au plus profond des bois. Cette forêt est très ancienne, on retrouve un titre de vente en 1245. Elle tombe dans le domaine forestier de l’Etat après la confiscation des biens de Charles III, connétable et duc de Bourbon en 1527. Ces lieux étaient fréquentés par des contrebandiers qui pratiquaient un commerce illicite de sel, la forêt se trouvant entre l’Auvergne, pays où le sel n’était pas taxé et le Bourbonnais pays de grande gabelle.
       Château du Beyrat17 (XIV – XVIII siècles).(rien trouvé)
       Château de Bellenaves, classé à l'Inventaire national des Monuments historiques. Ces deux châteaux ainsi nommés ne seraient ils pas le mêmeUne maison forte, sinon un château, existe déjà au XIIIe siècle au Beyrat, puisque dans    
  e dénombrement de leurs fiefs, en 1227, les sires de Bellenaves reconnaissaient tenir en fief des sires de Bourbon leur maison d'Aubairac qu'ils avaient eux-mêmes donnée en fief à Guillaume Holls.  En 1749, ce "château était une forteresse à l'antique, d'une grosseur et d'une élévation prodigieuses, beaucoup plus considérable, beaucoup mieux bâtie et beaucoup plus logeable que Montaigu le Blain, il y faudrait trente domestiques pour être bien servi". Le premier seigneur portant comme patronyme le nom du lieu est connu en 1322. Il s'agit du chevalier Jehan d'Aubeyrat qui reconnaissait tenir du duc de Bourbon, son hôtel du Beyrat avec domaines et devoirs qui en dépendaient, plus les droits d'usage dans la forêt de Tronceon (Les Colettes).       En 1351, l'aveu fut renouvelé par Robert d'Aubayrat pour son "hostel, mothe, foussez et domaine d'Aubeyrat", puis par Jean d'Aueyrat en 1391.
Avant 1580, la branche des Laudan d'Arson s'installa sur la terre du Beyrat. À cette époque, Gabriel de Laudan, seigneur du Beyrat, est mentionné dans le contrat de mariage de son frère, Jean d'Arçon de Laudan. Son fils Jean, seigneur mariage la terre de sa famille à Jacques de Montchory dit d'Arçon, écuyer, qui devenait ainsi le nouveau seigneur du Beyrat. En 1479, Berthon d'Arson, écuyer, porta le titre de seigneur du Boyrat, lorsqu'il obtint le droit d'usage pour chauffer et édifier, dans les forêts de la Brosse et de Tronceon. Cela laisse supposer que des transformations ont été, au XVe siècle, effectuées au château du Beyrat.
du Beyrat lui aussi, se maria à Bénigne Alexandre de Rouzat.
       En 1618, François de Laudan du Beyrat, endetté, dut vendre le château qui fut ensuite acquis par la famille du Buisson qui conserva le Beyrat jusqu'à la fin du XVIIIe siècle. Aujourd'hui, le château appartient à la famille de Laplanche  
       Musée Automobile
(situé au village de Saint-Bonnet-de-Tizon) : ouvert depuis juillet 2000, il offre une collection de 45 véhicules dont un quart est renouvelé chaque année. C'est le seul musée automobile d'Auvergne.

      Statue de Notre-Dame de la Défense, élevée en 1895 sur la colline dominant le bourg à l'ouest (en direction de la gare) en exécution du vœu fait par le curé de la paroisse en 1870.
       Église Saint-Martin
classée à l'inventaire des monuments historiques,de forme octogonale gothique. L'église est éclairée par des vitraux, dont deux sont l'œuvre de François Bellenaves est une commune française, située dans le département de l'Allier en région Auvergne-Rhône-Alpes. Les habitants de la commune s'appellent les Bellenavois.

       Cette église romane du xiie siècle est d'inspiration nettement bourguignonne par sa décoration. Elle comprend notamment une superbe façade d'inspiration bourguignonne avec un tympan sculpté qui présente sur son linteau la Cène et un clocher Baron-Renouard.
Le même codage esst aussi dans la paroisse deCassis Bouches du Rhône   joint ci contre     001-13-001
Ce jourd’huy 22 e d’apvril 1658 par moy soubs
Fut baptisée m2r43 l31424s fille 4ll3g4t4m3 de
Fr2nct4s et de g4l63tt3 ses père et
Mere fut parrine Jehan Vigier et marraine
Marie Gilbert qui nasquit le 3è du prst mois
Lesquels parrins et marraine nont seou signer
En foy de quoy j’ay signé
Ce jourd »huy 22è d’apvril 1658 par moy soubs
Fut baptisé Marie Lesiais fille illegitime de
Francois et de Gilette Girou ses père et
Mere etc. etc.
Voici la clé de déchiffrage :
2 A,  3 E,  4 I,  7 O,  8 U La numrotation dans leur ordre des voyelles de l'alphabet
Ce qui donne pour les mots codés :
marie,  Lesiais,  Illegittime,   francois,   gilette,   girou
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