Manche  (50)
Cherbourg
     Jean René Peulvé m'a adressé des actes et références d'actes sur la commune de Cherbourg
     Je ne ferai pas d'historique sur cette dernière pas plus que des reproductions. Pour la carte sur l'Acadie, voir le Finistère et Brest
     Les références concernant les émigrés d'Acadie sont  à elles seules, parlantes.
Vous trouverez sur "finistère" et Brest  la carte de l'Acadie envoyé par Alain Charrié du Canada ainsi que la reproduction du bateau "la Licorne"
Ce dernier ayant aussi été le bateau de "Tintin et le secret de la Licorne"
comme il s'est inspiré de faits réels, j'ai trouvé une maquette de ce que fut ce bateau.
     Vous trouverez ci-dessous quelques références les concernant, ainsi que leur histoire, les sites sur lesquels vous pouvez aller voir ce qu'il en est dit.

     Le bateau sur lequel ils sont revenus ceux dont il est question dans l'acte (la flûtte Royale "La licorne") est mentionnée ici sur l'acte concernant Cherbourg mais d'autres détails et photo de ce bateau sont sur la ville de Brest qui a, aussi accueilli, des réfugiés.
En ce qui concerne Cherbourg d'autres bateaux ont ramenés les réfugiés comme :
je n'ai pas retrouvé de représentation de ces bâteaux.  (ils sont arrivés en France en novembre 1758, février 1759 et janvier 1760)
Autres liens: http://www.mwlandry.ca/acadiens_en_exil_france.htm 
d'après cette page il y a eu plusieurs navires arrivés à Cherbourg avec des acadiens:
-Le Bird et le Desire fin novembre 1758 avec 179 survivants du Mary arrivé à Portsmouth le 31/10/1758 (560 au départ de Louisbourg)
-Le Bird le 15/2/1759 venant de Portsmouth avec 87 naufragés du Ruby
-Le May 4th le 14/1/1760 des acadiens de Cap Sable venant de Halifax via Portsmouth
     A cause de la guerre de 7 ans qui a lieu aussi bien en Europe que en Amérique et aux Indes, une partie des acadiens a été déportée en France, d'autres  sur la cote est de l'Amérique

     Il y a plusieurs actes du même style dans les pages qui suivent cet acte insolite.
     Dont un pour le remariage d'un acadien car sa femme est morte de maladie à Portmouth et jeté à la mer !.

Lien: http://www.archives-manche.fr/ark:/57115/a011288085768OLQKce/545a93a59a
registre 1756-1760 E25
registre 1761-1765 E26
     L'acte que je vous ai envoyé est sur la vue 207 en bas à droite sinon voir les actes concernant les acadiens:
      Je ne peux indiquer tous les actes ils sont trop nombreux mais sur le site ci dessus vous les retrouverez tous. J'en ai développé deux ou trois dont deux ont une particularite.
Je n'ai pas  lu les autres
- vue 238: mariage Joseph Des Vaux avec Angélique Hebert

- vue 255: baptême d'une négresse de 16 ans parlant anglais venant d'une prise faite par un corsaire
          ces deux actes sont transcrits  en fin de page
https://novascotia.ca/archives/acadian/archives.asp?ID=703  sur ce site il y a des actes concernant des acadiens rentrés en France

http://www.archives-manche.fr/ark:/57115/a011288085768SRh9XE/178c65faa7

histoire des acadiens http://cyberacadie.com/cyberacadie.com/indexd108.html?/diaspora/France.html 
Le rapatriement des habitants de l'île Saint-Jean et de l'île Royale constitue la première vaguedes Acadiens qui arrivèrent en France, en cette deuxième moitié du 18e siècle. Il y eut ensuite deux autres grandes arrivées :
1. En 1763-1764, les Acadiens libérés des prisons anglaises par le Traité de Paris,
2. En 1778, les habitants des îles Saint-Pierre et Miquelon et d'autres Acadiens qui s'y étaient réfugiés.
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Histoire sur l’Acadie https://fr.wikipedia.org/wiki/Acadie_ (Nouvelle-France)

L'Acadie, aussi appelée l’Acadie historique, était un territoire de la Nouvelle-France, créé par le Royaume de France en Amérique du Nord, du xviie au xviiie siècle.
Le nom « Acadie » aurait été utilisé pour la première fois sous la forme « Arcadie » en 1524 par l'explorateur italien Giovanni da Verrazano, au service du roi de France François Ier1. Il désignait la péninsule de Delmarva, près de Washington, aux États-Unis, dont la végétation abondante rappelait à l'explorateur cette région grecque représentant un lieu idyllique pour les poètes2. Au xviie siècle, ce nom a été appliqué à une région correspondant à peu près aux actuelles provinces maritimes du Canada1. La lettre « r » aurait disparu à la suite des relations grandissantes avec les Micmacs, passant donc d'« Arcadie » à « Cadie » puis finalement à l'actuel « Acadie »1. Certains historiens doutent que le choix de Verazanno ait un lien avec l'usage actuel1. En effet, le nom Acadie pourrait venir du micmac -akadie, qui veut dire « terre fertile »1 et se retrouve dans les toponymes Shunacadie et Shubenacadie, ou moins probablement d'algatig, un mot de la même langue signifiant « lieu de campement » ou encore de quoddy, un mot malécite-passamaquoddy voulant dire « endroit fertile ».
Le territoire de l'Acadie fut exploré vers l'an mil par les Vikings3. Dès le xiiie siècle, des pêcheurs basques, bretons et normands ainsi que des marchands de fourrures fréquentent les côtes
Lorsque Champlain explora la région, il identifia deux peuples, les Souriquois, correspondant aux actuels Micmacs et vivant à l'est du fleuve Saint-Jean ainsi que les Etchemins, vivant à l'ouest5. Leur mode de vie est basé sur la chasse, la pêche et la cueillette5. Les Malécites, les Abénaquis et les Passamaquodys occupèrent plus tard le territoire des Etchemins et leurs peuples résultaient des regroupements ethniques appliqués par la Nouvelle-France et la Nouvelle-Angleterre5. Selon les régions, certains groupes sont presque sédentaires alors que d'autres migrent de façon saisonnière5.
Premiers établissements et monopoles (1604-1670)
En 1604, De Mons part en expédition, accompagné d'environ 80 personnes dont Samuel de Champlain et Jean de Poutrincourt6. De Mons choisit de s'établir à la baie Française (baie de Fundy), parce que la vallée du fleuve Saint-Laurent n'a pas permis de trouver un passage vers l'Asie6. La colonie est fondée à l'île Sainte-Croix, aujourd'hui située au Maine mais 36 personnes meurent du scorbut durant le premier hiver6. La colonie est déplacée l'année suivante à Port-Royal au bord de la baie de Fundy, dans l'actuelle Nouvelle-Écosse3. Le troisième hiver est plus agréable car l'avocat Marc Lescarbot, arrivé en 1606, présente Le Théâtre de Neptune, la première pièce produite en Amérique du Nord, alors que Champlain crée l'Ordre du Bon-Temps6. Champlain explore aussi minutieusement toute la côte jusqu'au cap Cod6. La colonie coûte cher à entretenir et il est presque impossible d'empêcher la contrebande d'autres marchands6. Le monopole commercial de De Mons est révoqué avant échéance en 1607 et il ramène tous les colons en France7.
Domaine royal (1670-1710)
Le traité de Bréda rend l'Acadie à la France en 1667 mais le nouveau gouverneur Hector d'Andigné de Grandfontaine ne prend le contrôle effectif qu'en 1670 car l'ancien gouverneur Thomas Temple cause toutes sortes de problèmes12. Accompagné de 30 soldats et de 60 colons, Grandfontaine doit rétablir l'autorité français auprès des Acadiens, habitués depuis une décennie à vivre de façon indépendante, et empêcher les pêcheurs de la Nouvelle-Angleterre de s'aventurer dans la baie Française (baie de Fundy)13. L'Acadie fait partie du domaine royal depuis 1667 et le gouverneur de la Nouvelle-France est censé y avoir autorité mais l'administration correspond directement avec la France13. Il semble que ni Grandfontaine ni ses successeurs ne parviennent à atteindre ces deux objectifs, pourtant considérés comme nécessaires au contrôle de l'Acadie par la France13. L'administration est gênée par la nouvelle politique de colonisation française et la colonie n'ayant pas de garde côtière, les pêcheurs continuent leurs opérations sans être dérangés13. En fait, la France se désintéresse de l'Acadie jusqu'à la fin du xviie siècle14. Grandfontaine fait tout de même venir quelques familles de Rochefort15.
Prise du territoire et paix de trente ans (1710-1743)
Le traité d'Utrecht est signé en 1713. L'article 12 rend définitivement l'Acadie au Royaume-Uni, de même que la Terre de Rupert et Terre-Neuve27. La France conserve tout de même l'île Saint-Jean (île du Prince-Édouard) et l'île Royale (île du Cap-Breton). De plus, elle considère qu'une partie de l'Acadie lui appartient toujours, correspondant à l'actuel Nouveau-Brunswick ainsi que l'est du Maine et la Gaspésie. L'article 14 du traité accorde un an aux Acadiens pour quitter la colonie. Cette disposition est toutefois assouplie par une recommandation de la reine Anne27.
Guerre de Succession d'Autriche (1744-1748 )
L'Acadie en 1750
La guerre de Succession d'Autriche est déclarée en 174435. Les Treize colonies appuient le Royaume-Uni mais les Acadiens restent majoritairement neutres34. Profitant d'une longueur d'avance, les Français attaquent Canceau en mai
Derniers jours de l'Acadie (1748-1754)
Le traité d'Aix-la-Chapelle, signé en 1748, met fin à la guerre de Succession d'Autriche et ramène le statu quo ante bellum, ce qui déplaît beaucoup à la population de la Nouvelle-Angleterre car la France regagne Louisbourg37. En effet, le Board of Trade reçoit de nombreuses lettres demandant de mettre fin à la présence française, et acadienne, en Amérique du Nord37. Londres abandonne à cette époque son attitude mercantiliste et adopte une politique impérialiste, où la possession de territoire est prioritaire37. C'est ainsi que Chibouctou est renommé Halifax en 1749 et que plus de 2 000 colons britanniques y sont installés par le Board of Trade37. Le gouverneur Edward Cornwallis déplace la capitale à Halifax, y installe une garnison et construit des routes reliant la capitale avec les différents établissements acadiens. Le but du gouvernement est de britanniser la Nouvelle-Écosse et de se servir d'Halifax comme base d'attaque contre Louisbourg

Déportation des Acadiens (1755-1763)
En 1749, Cornwallis demande aux Acadiens de prêter serment d'allégeance sans conditions sous peine d'être déportés mais ces derniers refusent. Le gouverneur n'y donne pas suite, de même que son successeur Hopson40. Charles Lawrence devient gouverneur en 1753. La guerre reprend en 1754 et il profite de la situation en décidant de déporter les Acadiens, ce qui permettrait de faire venir encore plus d'immigrants britanniques en Nouvelle-Écosse40. Avec la complicité de son supérieur, le gouverneur du Massachusetts William Shirley, Lawrence met sur pied un corps expéditionnaire, dont le but est de déporter la population de l'isthme de Chignectou40. Le lieutenant-colonel Robert Monckton prend le fort Beauséjour et le fort Gaspareaux en juin 175540. Le mois suivant, Lawrence tente de faire signer un serment sans condition aux Acadiens mais ceux-ci négocient40. Profitant de la présence de la flotte de l'amiral Boscawen et des troupes de la Nouvelle-Angleterre, le conseil législatif décide de déporter les Acadiens40. La défaite du général Braddock en Ohio a surement influencé leur décision40. Jusqu'en décembre, près de 6 500 personnes sont arrêtés puis mis sur les bateaux. Ils sont ensuite déportés vers les Treize colonies.

Un complément envoyé par Jean René Peulevé concernant les réfugiés acadiens, les décès etc..

La plupart des acadiens que je vous avais indiqués sont sur geneanet.
Il y a beaucoup d'informations concernant les acadiens sur internet en français et en anglais.
Une personne a créé un site des acadiens de Cherbourg en 2006:http://www.christian-leroy.fr/heredis/accueil.htm

Suite à la déportation des acadiens beaucoup sont morts en mer ou peu après leur arrivé suite au mauvais traitement et la malnutrition.
Un des navires est resté proche de Portsmouth sans débarquer les acadiens, beaucoup sont mort de soif, de faim ou de maladie.
Les naufrages: estimation à 1300 noyés, Le Violet avec 400 acadiens et le Duke William avec 300, le Ruby 200 sur 300.
Article sur les naufrages: http://www.museeacadien.ca/french/archives/articles/66.htm

Pour 3000 déportés de Port la Joye vers St Malo le bilan est de 891 morts de maladie; 627 noyés, soit un total de 1518 décès.

Liste des acadiens décédés à Cherbourg: http://www.migrations.fr/acadienscherbourgdeces.htm
26 tous en décembre 1758
56 en 1759 la plupart en janvier, novembre et décembre
48 décès début 1760 dont une vague juste après l'arrivée le 14/1/1760.

Liste des mariages acadiens à Cherbourg:http://www.migrations.fr/acadiencherbourgmariages.htm

Dispenses diverses de mariages acadiens à Cherbourg: http://www.migrations.fr/ACADIENS/dispenses_mariages_acadiens_cher.htm
 

Racines&Rameaux François d'Acadie http://www.rrfa.fr/bull/26.pdf

En vérifiant sur généanet j'ai trouvé la plupart des noms que je vous avais signalé.
Concernant un des couples que je vous avais indiqué,
j'ai trouvé sur: http://www.e-hubert.com/bases50/dispenses-detail.php?id=10955

Ce sont toutes les références adressées par mon correspondant
http://www.archives-manche.fr/ark:/57115/a011288085768OLQKce/545a93a59a
registre 1756-1760 E25  page
Le quinze de janvier mil sept cent soixante

a été par nous curé de Cherbourg soussigné
baptisé sous condition François né du dernier
jour d'avril de l'année dernière dans le lieu nommé
les quatres sables dans le bois de la cadie
en légitime mariage de Charles Hebert et de
Anne theotiste Vigier arrivé icy de hier par
le vaisseau de transport anglois qui les a
apporter d'Allifax et ont été parain et
maraine Jean Melanson et Helaine Françoise
Vigier tous originaire de la cadie. Ce qu’ils ont signé ou marque


http://www.archives-manche.fr/ark:/57115/a011288085768OLQKce/545a93a59a
registre 1756-1760 E25
Page 238

mariage d'un veuf

le douze aout mil sept cent soixante après

les fiançailles et la publication des bans de
mariage faites entre les personnes de Joseph
Desvaux veuf de Marie de la Croix morte
De maladie sur la rade de Porsmouth où
Elle fut jetée à la mer, fils de Feu Jacques
Et de défunte Marie Potier
Ses père et mère originaire de L’îsle St jean
Et demeurant en cette ville depuis plus d’un an
D’une part et d’angélique Hébert fille mineure
De feu Antoine et de défunte Anne Orignot ses
Père et mère originaire de l’Acadie et demeurant
Aussi en cette ville depuis environ six mois d’autre
Part Vu la différence de domicile accordée a ladite
Angélique Hébert par Monseigneur l’Évêque
De Coutances en datte du vingt trois juillet dernier
Sur le procès verbal dressé à ce sujet par le Sr Jean
Paris prêtre et curé de Cherbourg en date du
Vingt et un dudit mois de juillet et le consentement
Audit mariage d’icelle donné de la part de Joseph
Hébert et Cécile Hébert uniques parents qu’elle
Ait en France et ne s’étant trouvé aucun empêchement
Ni opposition nousq vicaire de Cherbourg soussigné
Les avons mariés les saintes cérémoniies de
L’église dûment observées en présence de Charles
Hachey, de Pierre le Roux, de Jacqiues Langlois
Et de Jean Baptiste Testard qui ont tous déclaré
Ne scavoir signer mais qui ont fait leur marque

http://www.archives-manche.fr/ark:/57115/a011288085768OLQKce/545a93a59a
registre 1756-1760 E25
page 255

Nce negresse


L’an mil sept cent soixante me mercredi vingt
Neuvième jour du mois d’Octobre environ
Midi s’est présentée devant nous Jean Paris
Curé de la ville de Cherbourg et doyen de la Haye
Une négresse arrivée audit Cherbourg il y a environ
Deux mois dans une prise anglaise faite par
Un corsaire nommer le Bien Aimé appartenant
A l’armateur nommé Pierre De Lâtre laquelle
Négresse dont on ignore le nom de famille accompagné
De Mr dannery prêtre de notre église d’autres
Prêtres soussigné et devant (fille) à Marie Ayles et
Elysabeth Ayles toutes deux anglaises de
Nation et domiciliés dans notre ville depuis de
Longues années, nous supplié à genoux
De lui administrer le Saint sacremement de baptême
Qu’elle n’avait reçu quoyque âgée d’environ
Seize ans qu’elle nous avait déjà demandé
Plusieurs fois en conséquence de quoi nous
L’avons de nouveau examinée pour connaître
Et nous assurer d’avantage de son instruction sur les
Vérités essentielles de la religion qu’elle désirait
Professer et ce pour l’interprétation des dittes demoiselles
Ayles qui seraient chargées de notre part de
L’instruire et nous avons reconnu avec plaisir
Suivant les réponses à nous rapportée en Français
Par lesdittes interpellées présence comme dit est
Quelle connaît amplement ce qu’elle sait par les


Articles de la foy de l’église catholique apostolique
Et romaine et qu’elle est instruite de la nécessité de
L’observance fidèle du commandement de Dieu, de
Ceux selon l’église aussi bien que des pratiques de sa
Religion chrétienne qu’enfin ses dispositions à estre
Désirs du Saint baptême étaient des plus ferveurs pour
Le recevoir dans la crainte qu’ayant été déjà malade
Dans son séjour actuel il ne lui arriva dans une
Route pénible et difficiles qu’elle est obligée de faire
Quelque accident fâcheux qui la priva du bonheur
D’être chrétienne sur quoi y répondant a ses désirs
Et a ses dispositions nous l’avons admise volontiers
A la grâce de sa régénération et ce en conséquence de la
Permission que nous en a donné Monseigneur l’Évêque
De Coutances en datte du vingt trois octobre présente
Année signée Jacques <lefevre du Quesnaux Évêque
De Coutances scellée du seau de ses armes et
Contre signée Quened ainsy que conformément
A ce qui est marqué dans une lettre particulière
De mondit Seigneur Évêque de Coutances à nous
Remise hier au soir de sa part nous susdit curé
De Cherbourg avons conféré de jourd’hui a laditte
Négresse le Saint Sacrement du baptême
Suivant les cérémonies prescrites par le rituel
(…………….) pour le baptême des adultes
et ont été parain Mtre Jacques Danney
prêtre habitué en notre ditte église parlant
lui-même et entendant suffisamment la langue
anglaise et pour marraine



Marie Ayter, anglaise de naion comme dit ici

Laquelle à nommé laditte negresse Marie
Agathe ce que lesdits parain et marraine
Signé ainsi que les autres témoins soussignés
Avec nous ce dit jour et an que dessus
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