Orne  61
Tanville 
Sources : http://www.cc-sourcesdelorne.fr/wp-content/uploads/2010/04/dossier-historique.pdf 
extrait de https://patrimoinedefrance.fr/L-Orne-en-verre-un-Patrimoine?page=L-Orne-en-verre-un-Patrimoine
         Tanville est une commune française, située dans le département de l'Orne en région Normandie, peuplée de 219 habitants 
     L’Eglise Saint Martin : Renfermant deux tableaux (panneaux peints) La Sainte face et les instruments de la Passion, datant du 1 ier quart du 19 iéme siècle Une statue La vierge à l’enfant datant du 18 ieme siècle.
       Forêt domaniale d’Ecouves : Elle est composée d’essences diverses et des sites qui vont de la tourbière aux pierriers, sa superficie est d’environ 13.000 hectares. En 1667, Colbert fit délimiter le domaine royal d’Ecouves par 325 bornes plantées autour de la forêt bordée par un fossé de 2 mètres. Depuis 80 bornes royales ont été recensées sur l’ensemble du massif dont deux sur la commune de Tanville, elles se situent au carrefour
de l’être Normand. 
     Cette forête domaniale d'Escouves nous la retrouvons dansune grande partiedes actes sur l'Orne mis dans cet ouvrage.
     Si l'origine de l'élément -ville est en toponymie clairement attribuée à l'ancien français ville dans son sens originel hérité du latin villa rustica, « domaine rural », l'origine du premier élément n'est pas déterminée
     Tanville est située dans le département de la, Orne, Normandie région, dans le nord de la France à 17 km de Alencon, la préfecture. (Information générale: Tanville est à 175 km de Paris). 
  La verrerie normande, très réputée chez les amateurs d’antiquités, est souvent attribuée à la vallée de la Bresle (Seine-Maritime) et parfois, de façon évasive, aux verreries de la forêt d’Écouves où l'on retrouve toutes ces bornes déjà citées sur
d'autres communes ornaises
   L’Orne, grande région verrière, est restée dans l’ombre, faute d’étude approfondie.
   L'exploitation des carrières de l'Orne de 1870 à 1939

    Du verre commun et ordinaire au verre façon de Bohême ou de Venise, verrerie d’art ou d’industrie, gobelets émaillés dits « normands », les « bousillés, bricoles et perruques » : le panorama de la production de la
 verrerie réserve des surprises. Plus de 40 ateliers de production identifiés, du XIVe au XXe siècle
     La mémoire locale a conservé le souvenir des verreries de Tanville, de Saint-Évroult et de Tourouvre : celles-ci ont fonctionné jusqu’à la fin du XIXe ou au début du XXe siècle.La verrerie du Gast : Usine de flaconnage, établissement attesté en 1532, produisant en 1801 des gobelets, carafes, verres à vin ; huiliers et pièces de chimie en verre blanc, bleu ou vert, vendus à Paris, Rennes, Caen et les départements voisins. Mise en place d’une taillerie et d’une machine à vapeur par M. BOISSIERE vers 1871.Cessation d’activité vers 1883. Deux fourneaux attestés en 1789 ; consommaient en 1801 mines de plomb rouge, salpêtre, soudes d’alicante, sable, azur, verres cassés et bois de la forêt d’Ecouves. Fabrication du verre au charbon de terre en 1865.Fours chauffés au gaz de bois en 1867.
Qui était Boissière
     Boissière, Adolphe-Clément Désiré maitre verrier et propriétaire de laverrerie du Gast à Tanville Né à Sées (Orne) le 23 juin 1814. Décédé le 20 octobre 1897 à Creil (Oise). Pharmacien et chimiste puis maître verrier et manufacturier. Membre parisien de l’Ecole sociétaire en 1841.
Boissière épouse le 8 février 1848, Aglaée Irma Chedeville, fille d’un maître-verrier et propriétaire de la verrerie de Gast à Tanville dans l’Orne. Boissière redresse la manufacture
     Son dynamisme conduit à multiplier par cinq le personnel employé. En 1870, la manufacture compte entre 240 et 260 ouvriers de tout âge. Boissière s’illustre par « une réforme sociale
toute nouvelle en France : il s’occupe du bien être moral et matériel de ses ouvriers ; il fonde et entretient à ses frais une crèche et des écoles pour les enfants, des cours de lecture, d’écriture,
des cours professionnels, une salle de lecture et une bibliothèque pour les parents ; il organise les soins médicaux et pharmaceutiques gratuits pour ses ouvriers, et de plus, une Société de secours
mutuel avec caisse de retraite pour les cas de maladie ou de vieillesse »
     Une machine à vapeur réduit la pénibilité de certaines tâches de taille du verre. Enfin, ateliers et logements reconstruits, salubres ont quasiment   
 fait disparaître les maladies.
La manufacture ne connaît jamais le chômage. Boissière considère que « dans les grands établissements bien administrés, [les enfants] sont bien mieux traités que dans les petits ateliers, où le plus souvent ils sont employés  à toute autre chose qu’au travail qu’ils sont censés apprendre ». La laiterie industrielle : Bâtiments se trouvant à l’entrée du bourg à coté de l’école communale. Laiterie construite en 1912 par la société coopérative de Tanville, équipée d’une machine à vapeur de 12 CV, exploitée en 1914 par la société anonyme des laiteries de Sainte Colombe en Brie, cessation d’activité après 1958. 12 ouvriers occupés à la pasteurisation du lait en 1919
A Tanville page 14
http://gaia.orne.fr/mdr/index.php/docnumViewer/calculHierarchieDoc
Num/376269/1057:358396:372012:376269/900/1600 

LE 21è jour de emars 1717 nous soussigné Alexandre Chevalier prêtre
curé de Tenville avons inhumé un fils et ttrois filles de Charles
Ragaine et de Renée Normand. Lesquels enfants lad mère avait
enfanté le jour précédent d'une même couche qui avait été ensuite
supplées les cérémonies du baptême
signé Chevalier
Un nouvel acte envoyé par Michel Meriel
la mère déclare avoir été violée.
22 (ou 11)avril 1694

http://gaia.orne.fr/mdr/index.php/docnumViewer/calculHierarchieDocNum/376273/1057:358396:372012:376273/900/1600 
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Le 22è jour d'avril 1694 nous soussigné curé de Tanville avons baptisé
une fille dont on ne connoist point le père, la mère est marguerite
Cerise laquelle dans son accouchement et après a déclaré ne point
connaistre le père de lad fille a raison qu'elle ne l'avoit jamais vû
que lorsque le rencontrant seule sur le chemin il la viola quelque
résistances qu'elle pust faire  Jean Houstemaine et Catherine
Houstemaine luy ont donné le nom de Marguerite
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